La nuit
C'est comme une foule qui prie, un menteur qui se souvient, les bras lourds, à la porte du magazin. Les magazines s'effeuillent, les boutiques s'emportent, enflent, éructent et crèvent de belle mort, voilà ce qui en ressort. Je devrais dormir maintenant, mais les courants d'air ont l'accent courbe, et les incisives dégoulinant du sang des innocents. Je suis une potiche sur la courbure du temps. Un chien fou, et hurlant ,dans les rues de la nuit, où pas un passant...
Bon d'accord, c'était juste pour rire, et nous rions, de concert, mes frères...

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