Il suffirait de ça... et de toi.
Il suffirait de ça, et de toi, et puis d'un genou plié devant je ne sais quoi : un bandage inventif, une fée d'eau pâle, une contrebande flétrie par les lupins de ces vacances en gage; je ne veux plus mentir à mes années perdues. Je ne veux plus faire la réclame à mes invendus. Nous sommes comme en croisière, mais de bateau, il n'y en a pas, alors nous pédalons de tous nos pieds sur l'eau, et ça ne le fait pas, puisque l'eau nous engloutira, comme dit la chanson :"le vent l'emportera..." Je pense à toi encore, toujours, et les caissières de Monoprix persistent à me regarder de travers, lorsque je me dissimule encore derrière ce rôle du bon jeune homme même pas drôle... A nos amours, à tous nos délaissements, à tous nos dépassés, nos dés passés, et puis : à l'été!

Commentaires
Et je suis triste de ne plus vous voir parmi mes "amis" de Facebook. Il semble que vous en ayez disparu. C'est un choix pour vous, je suppose. C'est vrai que c'est parfois décevant, superficiel, artificiel, mais ça m'a permis de rencontrer (au sens fort) des gens, vous en faites partie et je ne l'oublierai plus... Amicalement,
Marlène.
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