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par dominique ottavi  -  18 Octobre 2017, 23:19

Parce que je ne sais pas

Calmer la tempête

Ni à fortiori

La confiner

En mon îlot

J’écris

J’écris

Ces phrases imbéciles

Ces giclées de mots automatiques

Sans queue ni tête

Tachant par là de me sauver

Échapper à l’angoisse de vivre

De participer de fait

À ce monde abject

Que nous avons laissé faire

Se construire, se manigancer

Malgré le coeur clair

Et l’âme lente

Qui sont pour toujours

Notre coeur

Notre âme.

Quand je te reverrai

Tes belles mains

Noueuses

Je les baiserai

De toute mon âme

À me Minnanna.

Copyright texte & photo Dominique Ottavi.

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