La Neige

par ©dominique ottavi… †ous droits réservés  -  22 Avril 2014, 22:27

La Neige

Toi, tu marches à reculons, sans raison
Toi, tu sais même plus ton nom, ta maison
Déjà la neige est tombée, déjà t’aperçois plus les traces
De tes pas, ni les cailloux que tu semais en route

Toi tu penses à tes espoirs, tes victoires
Toi tu penses à tes batailles, la mitraille
Déjà la neige est tombée, déjà t’aperçois plus les traces
De tes pas, ni les amours que tu semais en route

Regarde, sous la neige, y a des torrents qui se précipitent
Et qui s’en vont jusqu’à la mer trouver les fleurs
Que des oiseaux sans peur iront cueillir pur toi

Toi je sais t’as pas eu de chance, peu de danse
Toi, je sais que tu t’es bien battu et pourtant
Déjà la neige est tombée, déjà t’aperçois plus les traces
De tes pas ni les colères que tu semais en route

Toi tu voulais être un arbre, un barbare
Toi, et même parfois très tard un Mozart
Déjà la neige est tombée, déjà t’aperçois plus les traces
De tes pas ni les musiques que tu semais en route

Regarde, sous la neige, y a des torrents qui se précipitent
Et qui s’en vont jusqu’à la mer trouver les fleurs
Que des oiseaux sans peur iront cueillir pour toi
Regarde c’est Mozart en toi qui soulève la neige
Et qui t’emmène dans le torrent des anciens rêves
Que les oiseaux réveillent en toi
En toi c’est Mozart en toi qui soulève la neige
Et qui t’emmène dans le torrent des anciens rêves
Que les oiseaux réveillent, oiseaux réveillent, oiseaux réveil, oiseau réveil
Pour toi

©dominique ottavi
1989

Toi, tu marches à reculons, sans raison
Toi, tu sais même plus ton nom, ta maison
Déjà la neige est tombée, déjà t’aperçois plus les traces
De tes pas, ni les cailloux que tu semais en route

Toi tu penses à tes espoirs, tes victoires
Toi tu penses à tes batailles, la mitraille
Déjà la neige est tombée, déjà t’aperçois plus les traces
De tes pas, ni les amours que tu semais en route

Regarde, sous la neige, y a des torrents qui se précipitent
Et qui s’en vont jusqu’à la mer trouver les fleurs
Que des oiseaux sans peur iront cueillir pur toi

Toi je sais t’as pas eu de chance, peu de danse
Toi, je sais que tu t’es bien battu et pourtant
Déjà la neige est tombée, déjà t’aperçois plus les traces
De tes pas ni les colères que tu semais en route

Toi tu voulais être un arbre, un barbare
Toi, et même parfois très tard un Mozart
Déjà la neige est tombée, déjà t’aperçois plus les traces
De tes pas ni les musiques que tu semais en route

Regarde, sous la neige, y a des torrents qui se précipitent
Et qui s’en vont jusqu’à la mer trouver les fleurs
Que des oiseaux sans peur iront cueillir pour toi
Regarde c’est Mozart en toi qui soulève la neige
Et qui t’emmène dans le torrent des anciens rêves
Que les oiseaux réveillent en toi
En toi c’est Mozart en toi qui soulève la neige
Et qui t’emmène dans le torrent des anciens rêves
Que les oiseaux réveillent, oiseaux réveillent, oiseaux réveil, oiseau réveil
Pour toi

©dominique ottavi
1989

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

D 02/05/2014 16:35

je laisse le merveilleux écrivain à ses admirateurs plus proches et qualifiés que moi,je quitte les "lieux",j'y avais passé de délicieux moments,mais ma route est à présent ailleurs.

Daniella 25/04/2014 23:43

quelle verve poètique,depuis toujours ,mais la poésie comme j'aime,pas compassée,libre,légère,naturelle, un tourbillon de mots,comme autant de petits ballons multicolores,je me sens déposée quand je te lis, déposée dans un univers où tout est signe de la quête inlassable du bonheur:" regarde,sous la neige y a des torrents qui se précipitent et qui vont jusqu'à la mer trouver les fleurs que des oiseaux sans peur iront cueillir pour toi"c'est beau,merci maestro,de nous permettre ce partage.