Guido Riccio da Fogliano

par ©dominique ottavi. tous droits réservés  -  19 Avril 2014, 13:39

Guido Riccio da Fogliano

Je me souviens de cette première longue "dérive" italienne en 1973 ou 14, l'éblouissement à Siena de découvrir la Piazza del Campo, et dans le palais qui prend place du lien - ou frein ?- des deux valves de cette coquille Saint-Jacques dont il n'en reste qu'une : la place elle-même, cette fresque belle à mourir debout... j'ai écrit tout ça dans mon livre d'alors: "Où serons-nous à la Sainte-Emma ? (Arcane 21 éditeur. Montpellier) et ça tombe bien parce que la Sainte-Emma c'est demain, et que je suis toujours vivant... Et que c'est le printemps vraiment...
Fabuleux Simone Martini : Guido Riccio da Fogliano, seul, chevauchant immobile dans ce désert hérissé de citadelles et de camps militaires, où l'on ne voit personne, sous ce ciel tourmenté, qui ne laisse finalement qu'une impression de paix, de volonté tranquille de poursuivre, d'aller de l'avant quoiqu'il arrive et... la solitude !

J'oubliais : j'avais avec moi, comme livre "de chevet" dans la 2CV, "Selva Oscura" de Dashiell Hedayat, que je lisais et relisais de l'Ombrie à Trasimene, de Ravenne à Bologne... Il me faut le relire aujourd'hui.

© dominique ottavi

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